Rapport 2017 de WWF Madagascar, entre conservation, engagement communautaire, mobilisation des jeunes | WWF

Rapport 2017 de WWF Madagascar, entre conservation, engagement communautaire, mobilisation des jeunes

Posted on 02 August 2018    
Rapport 2017 - WWF Madagascar
© WWF Madagascar
L’année 2017 a été riche en succès pour la conservation à Madagascar. Grâce à l’appui technique de WWF, dix nouveaux sites sont maintenant inscrits sur la liste des zones humides Ramsar d’importance internationale : les mangroves de Tsiribihina, l’archipel des îles Barren, la barrière de corail de Nosy Ve Androka, le lac Soa, les zones humides de l’Onilahy, d’Ambondrombe, d’Antrema, de Sahamalaza, d’Ankarafantsika et de Bemanevika. Ainsi, Madagascar compte aujourd’hui un total de 20 sites Ramsar couvrant en tout une super cie de plus de deux millions d’hectares.

2017 a aussi été l’année de consécration des 20 ans de dur labeur de conservation de WWF dans le corridor forestier Fandriana Vondrozo Midongy (COFAV). Tout au long de ces années, WWF a travaillé sans relâche avec 74 organisations communautaires qui, aujourd’hui, gèrent de façon autonome et durable leurs forêts dans les districts de Vondrozo et Ivohibe. Certes, la route a été longue et parsemée d’obstacles, mais le résultat est là : plus de 1 200 000 arbres plantés pour restaurer 874 hectares de forêt dégradée. Travail acharné, couronné par l’apparition de nouvelles sources d’eau !

Toujours dans cet esprit de reboisement, afin de préserver le capital naturel de Madagascar, plus de 80 000 arbres ont été plantés en 2017 avec une mobilisation de 1 800 volontaires au mois de mars dans trois régions de Madagascar. 66 000 arbres ont été plantés dans la région Atsimo Andrefana, 180 000 pieds de mangroves ont été mis en terre dans la région Diana et 4 500 plants ont été plantés dans la région Analamanga.

Enfin, 2017 a été marquée par l’engagement des jeunes malgaches à préserver leur environnement à travers des éco-gestes. Au mois de mars, près de 7 000 jeunes ont rejoint la grande mobilisation « Une heure pour la terre » sous le slogan « Namako ny tany » (Mon amie, la terre) pour promouvoir l’adoption de gestes quotidiens, visant à protéger la nature. Des grandes marches à Antananarivo, Morondava, Ambilobe et Toliara ont démontré que la jeunesse malgache est le moteur de la lutte contre la dégradation de l’environnement à Madagascar. Engagement ressenti une fois encore en octobre avec la mobilisation de plus de 500 jeunes lors de la célébration de la Journée Mondiale des Lémuriens à Toliara.

Conservation, engagement communautaire, mobilisation des jeunes, sont les maîtres-mots d’une année 2017 remplie de succès.
Rapport 2017 - WWF Madagascar
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