Laureline Gouetso Pimagha

Introduction

Je m’appelle Laureline Pimagha, j’ai 26 ans, je suis Camerounaise et j’ai fait partie du groupe de volontaires WWF 2013 basé dans la commune d’Ankilimalinika.
C’est un jour en parcourant le site internet du WWF que je me suis intéressée au volontariat et j’ai décidé de participer à la mission qui avait lieu à Madagascar.

Ayant une formation en communication et en développement durable, j’ai postulé afin de mettre à profit mes connaissances, de me familiariser avec le travail à l’international, de toucher du doigt les réalités de la conservation et surtout de découvrir Madagascar qui jusqu’ici n’était pour moi qu’un ensemble d’images glanées sur internet.
Laureline Gouetso Pimagha, WWF Volunteer in Madagascar in 2013 with project Enhancing civil society ... / ©: WWF / Laureline Gouetso Pimagha
Laureline
© WWF / Laureline Gouetso Pimagha

La forêt de Ranobe

Ce fût une expérience unique, la vie avec les communautés, le partage des connaissances et la culture du ‘Fiarovana ‘. Nous étions un groupe de six volontaires dont deux français, deux belges et un suisse ; une fois à Madagascar, nous nous très vite familiarisé avec la langue locale de la région du Sud Ouest grâce aux cours intensifs organisé par la WWF.

J’étais dès lors engagé dans le projet MG 944-03, qui allait être une expérience riche capable de changer ma vision des choses tant sur le plan personnel que professionnel, une réalité différente d’où je venais.

Nous étions tous basé dans la commune d’Ankilimalinika district de Tuléar, le projet tournait autour de quatre principales activités :

• Reboisement
• Renforcement des capacités des organisations paysannes
• Communication sur le processus de création de la NAP
• Appui sur le processus de création de la NAP

Ces activités ont été des moments d’échanges et de partage avec les communautés locales qui essayaient tant bien que mal avec l’appui du personnel de la WWF de conserver les richesses et ressources naturelles qui leur restent.

Les communautés locales vivaient sans complexe, essayant de survivre chaque jour, ils leur suffisaient d’avoir un peu de riz pour être satisfaits. Pour moi étrangère « vahaza » j’avais l’impression qu’il vivait dans une misère criarde mais c’était surtout parce que je venais de l’extérieur que j’avais cette perception. Il était important à un moment donné de sortir des apparences, de la définition standard de la richesse; il fallait regarder au-delà du jeune homme qui n’avait pas de quoi se vêtir pour voir toute la beauté du cœur des personnes qui nous entouraient. On pouvait voir un grand sourire sur chaque visage à chaque fois qu’on prononçait des salutations en langue locale et tout de suite on s’identifiait à ces visages et à ses personnes.

Alors si toi aussi tu as besoin de dépasser certaines idées reçues ou des appréhensions sur cette fabuleuse île de l’Océan Indien, de partager les joies d’un peuple chaleureux connecte toi www.panda.org/explore !

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