Travailler au WWF



Posted on 18 October 2012  | 
Ala Atsinanana
© WWFEnlarge

Voici un résumé de ce que j'ai appris sur le travail du WWF après 6 mois passés sur le terrain à Madagascar, d'abord au sein d'un groupe de 6 volontaires à Ivohibe, puis au niveau de la gestion des projets de la région à Fianarantsoa.



Le principe d’action :

Le WWF travaille en collaboration avec des partenaires gouvernementaux et avec des associations locales, appelées Communautés de Base (COBA). Les partenaires officiels sont le Ministère de l’Environnement et des Forêts et les Madagascar National Parks (MNP). Le principe est le suivant : il existe des aires protégées, gérées par le ministère et le MNP, et des aires non protégées mais qui présentent quand même un intérêt écologique crucial puisqu’elles assurent la continuité du corridor forestier entre les aires protégées. Ce corridor appelé Ala Atsinanana s’étend du nord au sud de l’île.

Ces zones non protégées sont malgré tout contrôlées, et elles sont elles-mêmes divisées en trois : le noyau dur représente le cœur de la forêt où il n’est pas autorisé de prélever du bois, alors que la zone de droit d’usage en périphérie est une zone gérée par les associations de villageois qui peuvent alors profiter de cette ressource en échange de leur engagement à la gérer durablement. La troisième zone est celle de restauration, où les communautés replantent des arbres soit pour restaurer purement et simplement la forêt, soit pour pouvoir les utiliser en remplacement des coupes dans la zone de droit d’usage.

C’est ce qu’on appelle le Transfert de Gestion des Ressources Naturelles, et c’est là que le WWF intervient. Il travaille à Ivohibe sur deux projets : le Programme Holistique de Conservation des Forêts et le Renforcement de Capacité des Sociétés Civiles. Ce sont des noms un peu barbares, mais en gros le premier vise à protéger les forêts et le deuxième à donner les moyens aux communautés locales pour gérer eux-mêmes la portion de forêt dont elles deviennent responsables par le Transfert de Gestion.

Dans les deux cas, les actions sont plus du domaine du développement que de la conservation. Le WWF accompagne les villageois dans la création de l’association, dans l’organisation de celle-ci et promeut des activités qui ont pour but de réduire la pression des villageois sur la forêt : cultures sur brûlis, déforestation pour avoir plus de surfaces cultivables ou de pâturages, coupe pour le bois de construction et de chauffe… Jusqu’à maintenant, 11 Communautés de Base ont été créées dans le district d’Ivohibe.

 

 

Les activités génératrices de revenus alternatifs :

On peut distinguer trois catégories, selon la durée nécessaire à l’obtention de résultats. Dans tous les cas, le WWF fournit formations, équipement et matières premières aux communautés pour qu’elles puissent développer ces activités.

Les activités à court terme (quelques mois) sont le développement du système de riziculture intensif ou amélioré (SRI / SRA) et des cultures maraîchères. SRI / SRA permet d’obtenir de meilleurs rendements en riziculture avec la même surface cultivée et la même charge globale de travail, en repiquant les jeunes plants à un moment précis et de manière organisée. Cela permet un meilleur développement des plants de riz.

La culture maraîchère (CUMA) a deux buts : la vente de légumes sur les marchés environnants et la promotion de la consommation de légumes pour une alimentation plus variée. Elle concerne des légumes feuilles (salades, oignons, choux, carottes…) et des légumes secs (haricots, arachides…).

Les activités à moyen terme sont des activités d’élevage. Quatre types sont proposés aux communautés : canards, lapins, poissons et abeilles. Le but est de pouvoir vendre des produits (animaux vivants, viande, œufs, miel) tout en assurant le développement de l’élevage par la reproduction.

Enfin, des activités à long terme sont démarrées. Elles consistent en des plantations d’arbres fruitiers (principalement des litchis, dommage pour moi la saison commencera quand je partirai…) ou d’arbres permettant la production d’huile essentielle (le camphre notamment). Ces plantations promettent d’être très rentables mais nécessitent plusieurs années avant de délivrer des produits et donc des bénéfices.

Les bénéfices justement peuvent être variés : gain direct d’argent par la vente pour les membres, économie d’argent sur d’autres produits (le sucre remplacé par le miel par exemple), une meilleure alimentation, des investissements communs avec l’argent obtenu (stock de riz pour la période de soudure entre les deux récoltes annuelles)…

En ce qui concerne la protection de la forêt et des espèces qui y vivent, toutes ces activités permettent aux villageois de limiter leurs pratiques gourmandes en surface (toujours plus de rizières et de pâturages pour les zébus). On peut aussi les considérer comme une compensation de la part du WWF (ou une incitation) pour leur nouvelles responsabilités envers une partie de la forêt (contrôle des accès, restriction des coupes).

 

 

Les activités de restauration de la forêt :

En plus de toutes ces activités, le WWF supporte les actions de restauration directe de la forêt. Grâce à plusieurs pépinières localisées dans différentes communautés, des essences d’arbres locales sont développées afin d’être replantées et ainsi augmenter la surface boisée.

D’autres essences non autochtones sont également plantées, telles que l’Eucalyptus et l’Acacia. Le but n’est plus de restaurer la forêt, mais de mieux la protéger en fournissant une source de bois renouvelable et gérée durablement aux villageois. Parce que quelles que soient les activités génératrices de revenus développées ici, ils ont toujours besoin de bois pour construire leurs maisons (ou les reconstruire après les cyclones, j’ai vu plusieurs maisons détruites dans chaque village) et pour cuisiner.

 

 

Les activités de sensibilisation et  de renforcement de la société civile:

Comme les activités génératrices de revenus alternatifs, ce ne sont pas des actions de conservation directe. Elles sont pourtant essentielles car elles permettent aux villageois de mieux comprendre pourquoi tout ce travail est entrepris et d’assurer le développement de leurs communautés eux-mêmes sur le long terme. Le WWF ne se limite pas à aider les communautés à se structurer en associations (rédaction des statuts, élaboration de plans d’actions, …) et de les accompagner dans le Transfert de Gestion.

L’équipe du projet de Renforcement des Capacités de la Société Civile a mis en place un système d’alphabétisation pour adultes dans quelques villages au sud d’Ivohibe. Quelques « alphabétiseurs » ont été recrutés pour enseigner à lire et écrire à plusieurs dizaines de participants, qui à leur tour pourront aussi transmettre leurs nouvelles connaissances. Surtout, ces villageois pourront mieux s’impliquer dans la vie associative et même devenir membre du bureau (président, secrétaire, trésorier).

En plus des sessions de sensibilisation, notamment sur le changement climatique et le rôle de la forêt, les équipes du WWF promeuvent la construction et l’utilisation de foyers améliorés. Tous les ménages dans les villages isolés cuisinent au feu de bois, ce qui bien sûr en consomme beaucoup et produit énormément de fumée (je ne vois pas comment ils arrivent à s’habituer à ça, je ne pouvais pas rester dans leurs petites pièces sans aération avec parfois deux ou trois foyers plus de quelques minutes…). Par exemple, des villageois d’Ihorononda ont été invités dans d’autres villages pour montrer leur technique de fabrication. L’intérêt est de réduire la consommation de bois (et donc la pression sur la forêt directement) et la production de fumée.

Cet échange à propos du foyer amélioré n’est qu’un exemple parmi de nombreux autres. Le WWF organise régulièrement des visites entre les COBAs du district et même dans d’autres régions. Le but est toujours le même : faire en sorte que les villageois puissent partager leurs expériences, dans l’optique de les autonomiser le plus possible et de leur donner l’habitude de faire ces échanges. C’est pour moi un des aspects les plus importants de l’action du WWF, qui prépare ainsi sa stratégie de sortie en donnant les meilleures conditions possibles aux communautés pour poursuivre leurs activités.

J’espère aussi que les réunions avec les autorités (Environnement et Forêts, MNP, district, mairie, police, gendarmerie) continueront, car elles permettent à tous les acteurs de mieux comprendre qui est responsable de quoi et quels sont les enjeux actuels.

Enfin, sur le modèle d’autres projets dans d’autres régions, une coopérative a été créée, regroupant des membres de trois COBAs proches d’Ivohibe. Elle n’est pas encore tout à fait fonctionnelle, mais à terme elle permettra à ces COBAs d’accéder à de nouveaux marchés et par exemple de réaliser des investissements communs. Je vois un peu ça comme la dernière pièce du puzzle pour que le système fonctionne indépendamment.

 

 

Nos activités en tant que volontaires :

Notre participation au programme Explore! du WWF a en gros trois buts : que nous volontaires nous rendions compte de ce qui est engagé sur le terrain et apprendre de tout ça ; qu’on apporte un regard extérieur et de nouvelles idées aux projets ; et enfin qu’on partage toutes ces expériences à notre retour, en produisant des films et en organisant des présentations. Ou en racontant ce qu’on vit et ce qu’on fait sur internet.

Tout d’abord, on a fait quelques animations complémentaires des activités gérées par le WWF. Quand on faisait Culture Maraîchère, on en profitait pour introduire le compost. Là encore, il présente des avantages multiples comme bien sûr fournir un excellent complément pour la terre où ils font pousser leurs légumes ou encore nettoyer les villages de tous les déchets organiques qu’ils produisent et qu’ils laissent généralement pourrir ici ou là.

Toujours liée à la CUMA, on leur montrait comment cuisiner les légumes qu’ils font pousser (ça paraît bête, mais dans certains villages c’était vraiment la première fois qu’ils cuisinaient autre chose que du riz, de la viande, des haricots ou certains légumes feuilles). On a essayé deux recettes : une soupe avec pommes de terres, carottes, choux, oignons, haricots qui n’a pas eu un franc succès et qu’on a vite abandonnée et un risotto avec généralement tomates, courgettes, oignons qui lui était bien apprécié (parce qu’il y a du riz !). Mis à part montrer comment couper et cuire les légumes, c’était surtout l’occasion de parler de nutrition et de l’importance de varier les aliments. On a créé et distribué un poster qui montre une pyramide de l’alimentation basée sur ce qu’ils connaissent (riz, manioc, fruits et légumes, viande, canne à sucre, miel).

Pour accompagner la formation sur le foyer amélioré et montrer ses avantages (et surtout amuser la galerie), on a fait un petit sketch qui montre un couple qui cuisine avec un foyer traditionnel, qui tousse beaucoup et qui a toujours besoin de plus de bois et un autre qui utilise le foyer amélioré et pour qui tout va bien. Très basique donc, mais en malgache alors il ne fallait pas s’attendre à des merveilles, et ça les faisait bien marrer.

On a quand même fait  des choses un peu plus sérieuses, comme une sensibilisation à la protection de l’environnement avec les enfants. Des enfants bien désœuvrés d’ailleurs, en partie à cause de la grève des enseignants quand nous étions dans les villages (elle est terminée maintenant, le bac et le BEPC ont pu avoir lieu et la rentrée devrait se passer sans problèmes). Je pense qu’ils étaient contents de venir faire cette petite leçon avec les Vazahas, surtout qu’on faisait un ou deux petits jeux avec eux à la fin et qu’on leur distribuait des cadeaux. On a eu du mal à définir la meilleure manière d’aborder ce sujet avec eux. Souvent on avait l’impression que ça leur passait à 2000 km au-dessus de la tête…

Finalement, on s’est mis d’accord sur cette approche. D’abord on parle de nos pays respectifs en décrivant un peu l’environnement (reliefs, climats, …). Ensuite, c’était à eux de décrire leur propre environnement avec des dessins ; certains d’entre eux venaient le montrer devant toute la classe en expliquant si possible les interactions entre les choses qu’ils ont dessiné. Finalement, on montrait un poster qui résume très simplement les besoins de l’Homme (eau, nourriture, air, abri) et les cycles naturels liés à chacun de ces besoins. On montrait alors l’importance du soleil, de l’eau et des arbres dont on a fondamentalement besoin pour accéder à ces ressources vitales.

Nous avons aussi engagé des discussions avec les adultes, principalement ceux engagés dans les communautés. Les trois filles de l’équipe rencontraient les villageoises pour leur permettre de parler de choses dont elles ne parlent pas forcément en présence d’hommes. Pendant ce temps nous les garçons discutions avec les hommes. J’en ai déjà pas mal parlé dans mon carnet. Parfois, ça tournait vraiment  à la leçon magistrale des petits occidentaux qui expliquent pourquoi ils sont là et pourquoi c’est important de protéger la forêt, mais d’autres fois c’était vraiment un échange et c’est grâce à ces discussions que j’ai personnellement appris le plus sur leur vision des choses.

Deux autres activités que nous avons créées nous donnaient aussi l’occasion de discuter directement avec les villageois de leur relation avec l’environnement et des actions du WWF. Le sondage tout d’abord, visait à récolter des informations dans tous les villages sur le niveau de sensibilisation de la population. Ces informations pourront servir au WWF pour mieux cibler leurs actions, mais c’était surtout un outil d’interaction avec les villageois et l’occasion d’initier  une réflexion environnementale avec eux.

L’analyse économique est venue d’un désir de l’équipe de mieux cerner la situation financière des activités démarrées. Nous n’avons pas pu faire cette analyse sur beaucoup de groupements car peu d’entre eux sont assez matures pour obtenir des informations utilisables, mais elle a permis de mettre en valeur certaines déficiences au niveau des projets et de mieux nous rendre compte de l’impact de ces activités. Et encore de montrer aux membres des communautés (et aux agents du WWF…) qu’il est essentiel de faire ce suivi des résultats.

Enfin, le WWF nous a fourni un générateur et des ordinateurs pour qu’on puisse faire des projections de films dans les villages que nous avons visités. Notamment « Fon’Ivohibe – Le cœur d’Ivohibe », un film d’une demi-heure produit par le WWF qui explique les problèmes environnementaux dans la région et que je connais par cœur… C’est un très bon film, mais on s’en lasse à force J Ce support nous permettait aussi de poser des questions aux villageois pour voir ce qu’ils en avaient retenu et interagir un peu plus avec eux. On a aussi montré des films que les volontaires de 2010 ont réalisés et quelques photos que nous avions pris sur le terrain. Succès garanti ! C’était toujours de très bons moments, les villageois étaient toujours enchantés d’avoir un peu de divertissement.



Il existe des clubs de jeunes, appelés Clubs Vintsy, qui sont des antennes du WWF. Nous avons fait quelques actions avec eux, notamment une collecte de déchets (plutôt symbolique, il faudrait quelques mois pour tout nettoyer à Ivohibe et surtout savoir quoi faire de toutes ces ordures…). Roxy et Hannah ont également eu un rôle dans un petit sketch que le club a présenté pour la Journée Mondiale de l’Environnement.



Parallèlement à notre participation aux actions du WWF, nous avons aussi rencontré quelques fois des élèves du cours d’anglais d’Omega, enseignant au lycée. On a discuté de choses et d’autres, sans but précis, simplement pour leur permettre d’entendre d’autres accents et de parler un peu anglais aussi.



Comme je disais plus haut, le WWF nous demande de parler de notre expérience une fois notre volontariat terminé. Jusque-là nous avons créé trois films : les filles se sont intéressées à la situation des femmes dans la culture Bara et les principaux défis auxquels elles sont confrontées (en anglais) ; avec Jordon et Adrien, nous avons fait un film reprenant grosso modo les premières parties de cet article (en français) ; Jordon a également mis en images une chanson d’un groupe local, Big Rap Ivohibe (en malgache…). Enfin Hannah a fait un film à propos d’un villageois qu’elle a suivi quand elle était à Manarivo II et moi une vidéo qui montre les activités que nous volontaires avons fait (donc qui reprend ce chapitre). Des films sur Madagascar, sa biodiversité, ses habitants et compagnie, il y en a toute une flopée sur internet produits par les précédents volontaires. On peut les trouver sur le site du WWF (http://wwf.panda.org/how_you_can_help/volunteer/volunteer/) ou sur Vimeo (http://vimeo.com/wwfvolunteers/).

Pour ce qui est des présentations, je n’ai pas encore organisé grand-chose, mais j’en ferai probablement une pour l’Association des Amis du Zoo de Lyon qui supporte ce genre d’actions et dont la présidente est très liée à Madagascar, une autre à la fondation GoodPlanet (partenaire du WWF pour le Programme Holistique de Conservation des Forêts) et peut-être une autre au siège de WWF International à Gland en Suisse.

 

 

Mes activités au niveau de la gestion du projet :

Depuis que je suis au bureau à Fianarantsoa, je travaille sur la création d’une base de données regroupant toutes les informations nécessaires pour visualiser le statut des projets en cours à Ivohibe. C’est un outil qui il me semble est vraiment utile pour organiser le suivi des actions et des résultats obtenus. Jusque-là, ce suivi est plus ou moins géré par les agents de terrain, plus ou moins documenté dans des rapports, contenant des données plus ou moins correctes selon ce que les membres des COBAs leur disent et qui écrit le rapport. Bref, pas facile de savoir qui fait quoi, où, comment et avec quels résultats.

Et avec la fin de la phase 1 du projet qui arrive à grands pas (décembre 2012), l’heure des bilans et des évaluations arrive aussi et j’espère donc que cette collecte d’informations sur toutes les activités en cours leur permettra d’y voir plus clair, avec des données vérifiées et à jour. Je ne pensais pas qu’il serait si compliqué d’obtenir des informations dignes de confiance venant du terrain… Apparemment, tout le monde est d’accord qu’il y a actuellement onze COBAs à Ivohibe. C’est déjà pas mal. Par contre, pour connaître le nombre de groupements (comme CUMA, pisciculture, arbres fruitiers…) c’est une autre histoire puisque chaque agent a sa version. Pareil pour les problèmes ou les succès.

Voilà, c’est ce qui m'a bien occupé pendant les trois mois de ma prolongation de volontariat : collecter ces informations, faire le ménage là-dedans et organiser tout ça pour qu’on puisse y voir quelque chose. En espérant qu’ils continueront à mettre cette base de données à jour une fois que je serai parti.



En plus de ça, j’ai créé des versions électroniques des posters qu’on a faits sur le terrain (compost, école, nutrition), pour que chaque COBA ait une version propre.



Mais là où je pense avoir le plus d’impact, c’est en donnant mon avis sur la manière dont les choses se passent ici. Mon statut de volontaire me laisse une certaine liberté de parole, et ma présence ici depuis quatre mois me permet d’avoir une opinion assez juste de ce qui est fait et comment. J’ai récemment eu une période assez critique, quand je suis retourné à Ivohibe pour essayer de collecter plus d’informations pour la base de données. C’est en creusant un peu qu’on se rend compte qu’il n’y a pas vraiment de suivi des résultats ou des problèmes en cours. Du coup tout traîne un peu… En creusant encore un peu plus, j’ai vu qu’en fait il y a bien un suivi, mais pas vraiment systématisé et quand même assez limité. Et les tensions entre agents ne rendent pas la tâche facile. Alors je donne mon avis, si on m’écoute tant mieux, sinon que puis-je faire de plus ? Si ça permet à quelques agents de prendre un peu de recul par rapport à ce qu’ils font et non plus simplement commencer plein de choses sans n’en vraiment finaliser aucune, ça sera je pense toujours ça de gagné.

Et c’est avec ce genre de discussions que de nouvelles idées apparaissent, qui peut-être seront utilisées pour la phase 2 qui devrait commencer en 2013…

Ala Atsinanana
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Réserve Spéciale du Pic d'Ivohibe
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Riziculture traditionnelle
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Système Rizicole Intensif
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Système Rizicole Amélioré
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Rizières
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Culture Maraîchère
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Aviculture
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Arboriculture
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Restauration
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Alphabétisation
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Foyer amélioré
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Art culinaire
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Ecole
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Groupement féminin
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Sondage
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Projection
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Base de données
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Posters
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