Il faut garder la morale et cela vaut bien plus que la peine



Posted on 09 July 2012  | 

Je suis parti sur terrain avec un group de six volontaires dont deux sont retourné dans leur pays seulement deux semaines plus tard. Je ne pense pas que le projet était inadapté ou insupportable. Pour moi la mission restent une magnifique expérience dans la nature et en échange avec les gens qui y habite. Mais parfois un véritable défis.

Par exemple j’ai souvent était tout seul. Cette-à-dire avec des gens locaux dont je n’arrivais pas à partager la langue. Je m’attendais à voir quelqu’un du WWF avec moi mais cela n’est pas toujours le cas. Bien sure j’ai toujours été assisté par un interprète si je le souhaitais. Mais il fallait quand même se débrouiller et faire preuve d’initiative pour ne pas s’ennuyer. Le programme souvent n’était pas assez claire et je devais décider ce que je devais faire.

Une bonne préparation c’est peut-être faire du scoutisme ou de l’alpinisme. Cela m’a permis d’anticiper des conditions rudes (grand froid la nuit, chaleur le jour, se sentir mouillé et sale, avoir faim ou soif, supporter fréquemment des longues marches jusqu'à 30 kilomètre). Sans oublier le fait de vivre sans lumière ni douche ni toilette, tout en étant piqué par des moustiques et puces constamment, alors oui il faut vraiment avoir un bon morale. Tout cela s’entend comme un cauchemar mais ce n’est pas le cas. Dans mon cas c’était la durée de presque trois mois que j’ai sous-estimé. C’était long! Mais la chose magique c’est qu’il me reste uniquement des beaux souvenirs. Cela m’a juste renforcé d’aller plus loin en quoi que ce soit.

Lukas Mauerhofer, WWF Volunteer 2012

Les porteurs du Toga gasy, l'alcool fort qui est produit du canne à sucre
© WWF / Lukas Enlarge

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