Le tourisme est l’activité économique la plus importante de la planète.
Il englobe nombre de secteurs comme le transport, l’hébergement, la restauration, les activités culturelles et les services de loisirs.
Avec ses 46.000 kilomètres de côtes et ses richesses naturelles, la région méditerranéenne est la première destination touristique au monde.
Plus de la moitié du littoral méditerranéen connaît un développement urbain ou économique.
En 1999, les arrivées internationales de touristes en Méditerranée (à l’exception du tourisme national) s’élevaient à 219,6 millions et les projections indiquent que leur nombre pourrait atteindre 350 millions d’ici 2020.
Les investissements, publics comme privés, dans la gestion des zones côtières et les activités touristiques en région méditerranéenne sont considérables.
Cependant, s’il n’est pas correctement programmé et géré – notamment dans les zones écologiquement vulnérables – le tourisme peut avoir une incidence négative sur l’environnement. Il peut entraîner des conséquences graves, notamment la pollution, la dégradation et l’érosion du sol, la production de déchets, la perte des habitats naturels et la déforestation.
Cette dégradation de l’environnement réduit le potentiel d’attraction des installations touristiques et se traduit par une baisse du rendement des investissement et par un besoin accru d’investissements supplémentaires pour prévenir ou remédier à la perte de qualité environnementale.
Avec ses 46.000 kilomètres de côtes et ses richesses naturelles, la région méditerranéenne est la première destination touristique au monde.
Plus de la moitié du littoral méditerranéen connaît un développement urbain ou économique.
En 1999, les arrivées internationales de touristes en Méditerranée (à l’exception du tourisme national) s’élevaient à 219,6 millions et les projections indiquent que leur nombre pourrait atteindre 350 millions d’ici 2020.
Les investissements, publics comme privés, dans la gestion des zones côtières et les activités touristiques en région méditerranéenne sont considérables.
Cependant, s’il n’est pas correctement programmé et géré – notamment dans les zones écologiquement vulnérables – le tourisme peut avoir une incidence négative sur l’environnement. Il peut entraîner des conséquences graves, notamment la pollution, la dégradation et l’érosion du sol, la production de déchets, la perte des habitats naturels et la déforestation.
Cette dégradation de l’environnement réduit le potentiel d’attraction des installations touristiques et se traduit par une baisse du rendement des investissement et par un besoin accru d’investissements supplémentaires pour prévenir ou remédier à la perte de qualité environnementale.
