Résultats attendus

D’ici 2011, les activités menées sur les différents sites du projet devraient permettre de réduire le taux de déforestation et de restaurer un certain nombre de paysages forestiers dégradés. Cela contribuera à préserver la biodiversité exceptionnelle de Madagascar et aura une influence bénéfique sur les sols et les ressources en eau.
La mise en place des transferts de gestion des ressources naturelles aux communautés locales permettra de promouvoir des pratiques agricoles durables, génératrices d’emplois et de meilleurs revenus, ce qui améliorera les conditions de vie de ces communautés. Cela contribuera en définitive à faire reculer l’agriculture sur brûlis.

Les activités de reboisement permettront la fourniture de bois de feu provenant de plantations ce qui réduira la pression sur les forêts naturelles.

Afin de mesurer de manière plus précise la quantité d’émissions de CO2 qu’il aura été possible de réduire grâce au projet, la méthodologie d’évaluation de carbone sera basée sur des données scientifiques rigoureuses. Il est attendu que ce projet puisse accroître les connaissances actuelles dans le domaine et servir de modèle à d’autres projets REDD.

Les expériences acquises sur Madagascar permettront d’alimenter directement les débats politiques courants, élargiront les champs de modélisation et de gestion des projets, et influenceront les décisions et les actions prises par d’autres organisations, gouvernements et entreprises.

Par ailleurs, le WWF travaille à l’établissement d’un portefeuille de projets forestiers avec une composante carbone similaire et il est attendu que ce projet y contribue.

Plus généralement, le projet de GoodPlanet et du WWF espère attirer davantage encore l’attention sur la nécessité de protéger les forêts et sur les défis d’une telle mission.
 / ©: WWF-Canon / Edward PARKER
Les célèbres pics de la réserve naturelle de Marojejy, dans la région d’Andapa.
© WWF-Canon / Edward PARKER
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